Avicii et son incroyable parcours

ICULT AVICII

Avicii de son vrai nom Tim Bergling a été retrouvé mort dans le sultanat d’Oman le 20 avril dernier alors qu’il était en vacances. Overdose de drogue ? Piste criminelle ? Le monde entier, laissé sous le choc, s’interrogeait sur les circonstances de sa disparition tenues secrètes par les autorités d’Oman avant que sa famille ne décide de les partager avec son public.

Tim « n’en pouvait plus » et « voulait la paix » ; telles sont les déclarations poignantes de la famille du dj suédois dans une lettre ouverte adressée aux médias en hommage au défunt.

Tim s’est donné la mort.

« Un perfectionniste éternellement insatisfait »

« True stories » est le nom du documentaire réalisé par Levan Tsikurishvili retraçant le quotidien d’Avicii, une vie virtuose de l’électro devenu star planétaire, rythmé par les concerts et les souffrances causées par une santé fragile.
« Quand j’ai commencé à mixer, je me suis donné à 100% », raconte-t-il dès les premières minutes du documentaire.
A peine 17 ans, dans sa petite chambre à Stockholm sa ville natale, Tim Berg enchaîne les mix dans son mini  studio improvisé. Les yeux rivés sur l’écran, le casque sur les oreilles. Rien ne l’arrête plus.
3 ans plus tard, il produit un titre qui a connu un succès inattendu notamment « Seek Bromance ».
Le DJ, timide  soit-il, préfère se donner un pseudonyme à force des créations et devient Avicii.
Au fur et à mesure, la popularité grandit et les concerts s’enchaînent. En cinq ans, Il aurait réalisé jusqu’à 814 shows.
Dans sa lettre, sa famille le décrit comme un « perfectionniste éternellement insatisfait qui a voyagé et travaillé dur à un rythme qui l’a conduit vers un énorme stress »

AVICII, rongé par l’angoisse

Trop absorbé par son travail, déterminé à vivre sa passion devenue son obsession, il tente de canaliser le stress de ses tournées. En vain, il est pris par un cercle vicieux. Au fil du reportage republié par Netflix quelques jours avant la disparition du producteur de « Wake me up », on peut observer sa descente aux enfers.
« Les fans étaient super-heureux et moi j’étais super-mal. » avoue Avicii. « Les concerts n’en finissaient pas. Quand j’avais envie de taper dans les murs, je m’arrêtais deux mois mais je n’arrivais pas à me détendre en pensant aux nouveaux concerts qui approchaient. »
Pour tenir le coup, le jeune homme âgé de 28 ans bascule l’alcoolisme. Son « remède miracle » a finit par lui jouer un mauvais tour. Il a donc dû être emmené à l’hôpital pour une pancréatite aiguë et pour se faire retirer la vésicule biliaire.
Les images du reportage nous montrent le DJ confronté aux médecins dans sa chambre d’hôpital. Ses maux d’estomac ne lui permettaient plus de trouver le sommeil. Il devait alors prendre 20 pilules par jour pour que la douleur soit supportable.
« Le gros problème, c’était que la douleur restait là. La première fois ça a duré un mois. La deuxième, j’ai eu mal pendant environ quatre mois. Ca ne s’arrêtait pas, je ne voyais pas de solution », raconte-t-il.

❤ Part 1/2

Une publication partagée par Tereza Kačerová (@terezakacerova) le

❤ Part 2/2 *** NOTE: Mexican Coke = Coca Cola obviously. ***

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Les hommages des stars à Avicii se multiplient après l’annonce de sa mort. Sa petite amie décide de sortir de son silence et révèle sa relation avec lui, restée secrète jusqu’ici, dans une lettre publiée sur son compte instagram.

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