Crush Work : Travailler avec que des mecs

Donc, comme le titre de cet article le dit, je ne travaille qu’avec des mecs, 4 pour être plus précise, et je suis la seule fille ! Oui, société patriarcale blablabla, que des bêtes à bites, sexisme partout etc… Et c’est vraiment fascinant de voir comment ça se passe chaque jour, le monde de mecs est très différent, le truc qui dit que les mecs viennent de Mars se trompent, c’est un tout autre univers là d’où ils viennent…du moins c’est ce que je croyais au début !

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Là est mon périple dans le monde de mecs sans cœur ni scrupules (je rigole quand même)

 

Semaine 1 : je tâte le terrain

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Alors, 4 mecs d’un coup, sans aucun support moral féminin, ils parlent en code, tout un lexique que je ne comprends pas, ça jure comme des pompiers, ça bouffe non-stop, ça rote, ça rigole comme pas possible sur tout et rien, ça parle de fesses et de seins, Mad Men sans les costards et moins de classe… j’admire dans mon coin, un brin choquée des fois, je ne sais pas quoi faire devant cette tribu de sauvages…aidez-moi !

Semaine 3 : début de l’insertion

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Maintenant je comprends le langage, on m’a adopté dans le groupe, je commence à les cerner un tout petit peu, le boss qui veut pas être un boss, le geek toujours dans son monde, le mec tranquille super cool dans toutes les situations, et le marginal. Un point pour eux : zéro drague, zéro regard pervers même avec mes jupes pas très religieuses.

Semaine 5 : la bande

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C’est bon, je jure comme un pompier, je connais le code, je bouffe comme un cochon…j’ai été contaminée (mais je garde mes jupes et mon rouge à lèvres rouge pour confirmer que je suis la fille du groupe) et je suis toujours choquée quand je les entends parler des filles.

Semaine 8 : insertion totale

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Là je suis invitée à leurs soirées, ça ne les gêne plus de blaguer avec moi, même des blagues salaces, mais TOUJOURS avec du respect, ils ne dépassent jamais leurs limites, preuve que tous les hommes ne sont pas des cochons…ou presque ! (ça rote toujours sinon…et ça péte même des fois avec un sourire de fierté)

Semaine 10 : nouveau rôle

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Bon là, je pense qu’ils me prennent carrément pour un mec ! « Tiens, cette fille elle est chaude non ? Regarde-moi ça ! Ta copine super mignonne, elle vient quand ?» je fais juste que lever mes yeux au ciel, soupirer et faire une leçon sur le fait de ne pas voir une femme comme un objet, ils râlent, je dis que oui, elle est chaude, allez-vous faire voir espèces de porcs ! (sinon, attends je l’appelle ma copine, mais pas touche !)

Semaine 12 : je quitte le job

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Je me suis fait virer en fait, mais ma dignité n’accepte pas le truc (à cause de la seconde fille qui a rejoint l’équipe…girl power my ass !)

Conclusion :

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Je pense avoir eu la chance de tomber sur des mecs pareils, y en a que deux qui comptent vraiment, mais ils vont tous me manquer ces connards. J’ai eu une expérience plus que formidable, une relation sans complication, sans jalousie, sans plans tordus, ils disent ce qu’ils pensent sans filtres, ils ont un côté protecteur…c’est juste une relation simple, ou j’ai pu être moi et explorer un côté plus wild de moi-même ! Je sais très bien que dans plusieurs autres situations, travailler avec des hommes rime avec harcèlement et manque de respect, mais je suis tombée sur un cas peut être particulier où c’est plus que des collègues, mais des amis. Cette ambiance bonne enfant va me manquer, les rires et les blagues de mauvais gout… Voilà donc, une petite chronique qui montre que les mecs même si on dit qu’ils viennent de Mars, peuvent malgré ça bien se mettre d’accord avec les arrivantes de Vénus…