Défilé Max Mara ou la redéfinition du vestiaire BCBG

Après l’exubérance et la démesure de la maison Gucci, Max Mara nous éblouit avec une collection sous le signe du minimalisme…

En effet, Natasha Poly, le super top du début des années 2000 a donné le là à ce bal de l’élégance de Max Mara avec un ensemble rouge qui fait primer les coupes et les matières sur l’accumulation des détails.

Les couleurs phares du défilé:

Le nude est officiellement l’allié de la silhouette BCBG, une silhouette qui mêle sensualité et confort. Le marron et le noir viennent aussi s’ajouter à une palette qui joue d’emblée avec les nuances de beige. Après le baroque, les lignes et les contours féminins sont redessinés dans un esprit plus classique. Toutefois…

Cette sobriété n’exclut pas la sensualité:

Démarche très féminine, silhouettes élancées mais arborant des tenues qui mettent en valeurs les courbes féminines. A cela s’ajoute un jeu très subtil sur la transparence avec la tentation de ceinturer pour justement mieux optimiser les courbes féminines le tout, modulé autour du confort: la femme Max Mara reste très féminine tout en privilégiant l’aspect confortable de son vestiaire.

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Côté accessoire…

L’officieux devient officiel avec la paire d’escarpins blanche puisque cette dernière rivalise avec le fameux modèle black. Vous savez ce qui vous reste à faire mes FF… (Suggérer ce n’est pas influencer, désolée, fallait bien sortir une mini vanne!)

-Les lunettes « œil de chat » n’ont jamais été aussi célébrées et pour cause: le vestiaire BCBG flirte avec l’esprit très dolce vita d’une Italie au sommet du glamour…

-Rien n’exceptionnel côté sacs à mains puisque le less is more n’a pas épargné les bags ! Or et pour…

Aller au-delà du défilé:

Les super tops des années 2000, à l’instar de Natasha Poly, Lily Donaldson et Alessandra Ambrosio ont défilé aux côtés d’une Gigi Hadid qui a su nous émerveiller par sa maîtrise; sa féminité et surtout, par sa maturité. En effet, ses pas ont été scandés par une musique classique; dans l’esprit même du défilé, lui conférant ainsi une assurance hors-norme. Gigi vient de nous donner une énième confirmation sur son statut de super top qui n’a rien à envier à ses prédécesseurs.

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La révolution des catwalks: le hijab de Halima Aden, seul accessoire permis; toujours dans la veine du dolce vita mais surtout, pour montrer que la mode dépasse aussi (et surtout) les carcans idéologiques. Ainsi, le hijab se modernise tout comme l’allure BCBG, ou l’essence même de l’esprit Max Mara…

Voilà mes FF, on avait bien besoin d’un regain de minimalisme; histoire de freiner notre compulsion du « too much » parce que oui; on ne sait plus où donner de la tête avec toutes ces tendances. Ce break ne pouvait donc nous faire que du bien !