Petits trucs pour désamorcer La Crise

Votre voix qui s’emporte au point de devenir stridente, vos joues qui rougissent tel une tomate qui a trop pris le soleil et vos pensées qui s’embrouillent au point de devenir incohérentes ; Oui, c’est bien cela vous êtes en train de piquer une crise, vous perdez le contrôle, et vous détestez ça ! Pouvez-vous pour autant l’éviter ? Affirmatif ! Parce qu’il existe toujours des petits trucs pour nous aider à désamorcer la crise, à garder notre calme, autrement dit, à ne pas perdre notre sang froid.

Cet article pourrait vous intéresser : Décompresser c’est un art !!

Qu’est-ce que La Crise ?

Image associée

Déjà, commençons par définir ce qu’o entend par crise. Parce que, entendons-nous bien, ce n’est pas la petite colère qu’on pique parc que le serveur s’est trompé de commande. Ce n’est pas non plus lorsqu’on élève un peu la voix, histoire de gronder notre petit neveu qui n’arrête pas de nous taquiner. Non, on parle ici de la méga extra colère, celle suscitée par le dit neveu s’il avait écrit au feutre indélébile sur notre sac fétiche, ou celle que nous inspire le serveur s’il avait essayé de nous étouffer avec un morceau de pain rassis –attention scénario de film d’horreur de série B-. Ses signes sont bien connus : la chaleur qui monte à la tête, la voix qui tremble, les mains qui se crispent malgré nous, et puis les idées qui s’embrouillent. C’est peut être bien là, le pire signe de cette crise ; nos idées deviennent sombres, et pire que tout, elles deviennent catégoriques !

Première étape pour désamorcer La crise : la reconnaitre

Résultat de recherche d'images pour "perempuan gila"

Il n’est pas facile de se débarrasser d’une crise –qu’elle soit déjà là, ou sur le point d’éclater. Encore moins facile si on ne reconnait pas nous même y être sujet. La meilleure chose à faire alors est de se concentrer sur ce que l’on ressent –on peut choisir comme fil conducteur, notre respiration. On se concentre sur son souffle, rapide et on fait le vide. Nos pensées recommencent alors à émerger dans notre tête, et c’est le seul bruit que l’on entend en plus de celui de notre respiration et des battements den notre cœur. On se découvre alors une pensée rigide, irrationnelle, très sombre –on sait qu’elle est irrationnelle, si on se surprend à détester quelqu’un ou à se dire qu’il a fait exprès de ne pas nous rappeler, alors qu’on sait au fond de nous que ce n’est pas son genre, que c’est un(E) ami(e) cher. Et puis on devient grégaire, en ce sens que nos pensées, nos idées nous semblent être la vérité pure, quand on est envahi pas nos émotions, on est d’un coup plein de certitude !

Deuxième étape pour désamorcer La crise : la vaincre par la raison

Résultat de recherche d'images pour "crise de nerf"

Maintenant que l’on sait que toutes ces pensées, celles qui sont en fait le carburant de toute cette colère qui nous envahi, ne sont en fait que le fruit de cette émotion. C’est un peu un cercle vicieux de sensations noires et handicapantes. On doit alors arriver à prendre conscience du caractère irrationnel de ces pensées. On aura alors fait la moitié du chemin !

Troisième étape pour désamorcer La crise : on s’isole

Résultat de recherche d'images pour "crise de nerf s'isoler"

Notons que ces étapes sont données à titre indicatif, et on n’est pas tenu à un ordre bien précis. En effet, certains auront besoin dès le début de la crise, de s’isoler, pour pouvoir justement identifier et isoler ces pensées. Le fait de se retrouver seul permet de focaliser son attention sur une seule chose: les battements de son cœur, sa respiration ou même une musique relaxante ; bref, toute chose qui aiderait à se vider la tête. La cohue ainsi éliminée, on retrouve son calme –du point de vue physiologique tout du moins- et on s’entend mieux respirer !

Allez, on souffle un bon coup !