Crush mode : Enfants Riches Déprimés

Ils sont jeunes, beaux, font claquer des millions de dollars en une soirée, adorent la mode et ne vivent que pour la toile. Bref, ils sont jeunes, riches mais déprimés –et paumés-, ce qui les poussent à créer une marque à leur effigie.

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21 Janvier 1500h , Paris

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Made in US

Derrière ce concept se cache forcément l’archétype du « gosse de riche » déprimé. La marque, made in « Los Angeles » existe depuis 2012 et sort tout droit –et avec quelques plagiats- de l’imaginaire torturé d’un parfait Chuck Bass, toxico à 24 ans mais plein aux as. Oscillant entre un fantasme underground très « années Warhol » et décadence de la Factory sur une toile de fond 2.0, chez Enfants Riches Déprimés, on lacère les fringues, les éclabousse d’eau de javel ou encore les « perce » là où « on » a envie d’avoir mal. Les riches se voient en parfaits dandys, enfin, c’est ce qu’on imagine!

AUTOMNE/HIVER 18 // @purplefashionmagazine by @cameronmccool

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@renaissance_antwerp

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Génération désenchantée et marque élitiste ?

Comptez 7000 balles pour un t-shirt destroy/DIY donc oui, cette marque fait mal…au porte-monnaie lambda. Mais il existe le e-shop où vous pourrez trouver des pièces un peu « plus accessibles » parce que se la jouer « canaille » n’est pas qu’une affaire d’Enfants Riches Déprimés.

Bref, cette marque divise, sent l’héro à cinquante mètres, nous fait penser à une version très trash de Gossip Girl (encore pire que Skins, vous vous en doutiez) mais on avoue que ce « fils à papa » a réussi à créer le buzz et rien que our ça, on y a adhéré !