La Fashion week et ses petites historiettes : La semaine de la mode expliquée aux cyniques

Chaque saison, c’est le même tohu-bohu qui s’empare du monde de la mode : des défilés à ne plus finir, des milliers de pièces sur lesquelles on va flasher, des starlettes venues de tous bords, des designers un peu trop blasés, des journalistes modes malmenés, un front row à vous faire saliver d’envie, des « stories » fantasmatiques bref, bienvenue dans la Fashion Week !

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La semaine, c’est en fait un mois !

Un mois à passer au crible des défilés en parcourant –dans un ordre diachronique- New-York, Londres, Milan et Paris, avant d’attaquer les « street styles » et de décider si tel ou tel designer, tout droit sorti d’une école de mode, est apte à figurer dans un tel magazine. Si on connait les deux principales semaines de la mode, à savoir celles du prêt-à-porter automne/hiver (au mois de Mars) et printemps/été (tout au long du mois de septembre et qui déborde souvent sur le mois d’octobre), sachez qu’on compte plus de dix-huit « Fashion weeks » :

-Les deux Fashion Week menswear, respectivement aux mois de février et de juin.

-Deux Fashion Week Haute Couture (avec des maisons triées sur le volet) et qui se déroulent exclusivement à Paris (aux mois de Janvier et de Juillet)

-Les collections croisières.

-Les collections capsules.

-Le défilé Chanel Métiers d’Art.

-Les Fashion Week en marge du calendrier officiel (celles de Tunis, Madrid ou encore Vancouver)

En gros, la machine Fashion tourne 365 jours, en plein régime.

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Prêt-à-porter vs Haute-Couture

Si dans le prêt-à-porter on affiche des « pièces » plus mainstream donc destinées à être mises sur le marché dans les plus brefs délais (à savoir après six mois quoique…) avant d’être réinterprétées par des enseignes telles que Mango ou Zara, le milieu de la Haute Couture reste beaucoup plus sélectif. Les créateurs de mode, jouissant d’une plus grande liberté créatrice, conceptualisent quelques pièces, pour une poignée de clientes. Leurs créations ne sont pas disponibles en boutiques mais sont livrées chez ladite cliente. Pour résumer, le prêt-à-porter ce sont des pièces conçues pour et dans l’immédiat alors que la Haute Couture va beaucoup plus lentement.

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On peut tous-relativement- assister à la Fashion Week !

Comme on peut acheter les pièces de certains designers juste après le défilé (coucou Tommy Hilfiger) « grâce » au See Now Buy Now. Exit attente jubilatoire : aujourd’hui, on est comme des gosses, dès qu’on voit une pièce qui nous plaît, on peut se la procurer tout de suite. C’est ce qu’on appelle la speed fashion. Mais avec les réseaux sociaux, on a découvert un autre phénomène : découvrir les défilés en direct et même, suivre ce qui se passe dans les backstages ! Plus besoin d’être un influenceur ou un journaliste mode pour avoir une accréditation puisqu’internet, c’est une invitation grandeur nature, là où on veut aller !

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Sinon, qui veut le dernier t-shirt Stranger Things de Vuitton ?