Festival de Cannes: et la Palme du style à été décernée à…

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Cannes, c’est la ruée vers la Palme d’Or, le Graal de tout cinéaste en quête de LA consécration ultime. Mais depuis quelques années, nos acteurs fétiches ont appris à affiner et à peaufiner leurs styles, transformant ainsi le Red Carpet en un Catwalk 5 étoiles. De la transparence, du noir, du blanc, de la tulle, du glitter, rien n’a été laissé au hasard pour nous retenir en haleine jusqu’à la découverte du veinard qui a raflé le gros lot. 

Place à un défilé très couture, du pain bénit pour toute modeuse/instagrameuse qui se respecte:

Kill Style

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En parfaite « killeuse », Uma Thurman nous a éblouis avec sa robe effrangée signée Atelier Versace. Une maman rayonnante qui loin d’esquiver les…paparazzis, les a affrontés tout sourire.

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Mignonneries so Cannes: la coqueluche de Quentin Tarantino avait un cavalier très spécial…son fils de 15 ans. Une montée des marches symbolique en cette Mother’s day !

Sexy Jess’

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La rousse incendiaire affichait une silhouette plantureuse, magnifiquement mise en valeur par cette robe Zuhair Murad.  Blanc faussement virginal « glamourisé » par des notes de rouge, voici comment Jessica Chastain a remis nos pendules « mode » à l’heure. Une synergie parfaite entre deux couleurs que tout oppose pour une leçon d’érotisme (et de style) qui, on l’espère, se frayera un chemin dans les « annales » styles du Festival !

Fan Bing Bing big fan de Versace

L’actrice chinoise a fait crépiter les flashs des photographes avec cette robe en tulle turquoise signée Versace. Une pièce poétique, un dégradé de bleu pâle et une transparence paradoxalement pudique, on like sur instagram et ailleurs. Rêverie, légèreté et douceur, on s’envolerait bien avec cette robe qui épouse la finesse de Fan.

Entre Dolce Vita et Dolce&Gabbana, le cœur de Monica Balance 


Du noir, de la transparence et de la tulle, voici le code dress tacite des soirées cannoises. C’est ainsi qu’est apparue Monica Bellucci, pour clore ce bal des « curiosités ». Captivante aussi bien par sa verve que par son style, celle qui a honoré la Femme avec un discours vibrant a aussi séduit son auditoire par son élégance. Sa robe, en parfait écrin gothique, a mis sa plastique en valeur. Bellissima pour celle qui ne fait rien dans la demi-mesure !

Gainsbourg de toi !

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Quant à Charlotte Gainsbourg, elle n’a pas cessé de nous faire rêver avec une décontraction déconcertante lors des photocalls contrebalancée par un chic très néo-parisien lors de ses apparitions nocturnes. Exit les robes exubérantes aux dimensions surréelles, la fille de Jane Birkin a opté pour un look disco queen, très 80’s, une création signée Anthony Vaccarello pour YSL. Pièce rock, un brin rebelle et autarcique, pas de bijoux proéminents, elle se suffit à elle-même, tout comme Charlotte.

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Charlotte, noctambule à la YSL

Le coup de génie Chanel !

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La palme du style va sans conteste à l’audace de Sofia Coppola. Si la réalisatrice est très proche de Marc Jacobs, c’est dans un tailleur Chanel qu’elle a surpris les photographes et les journalistes mode, toujours aux aguets. Le dress code de Cannes ? Elle en a fait fi pour se tourner vers une pièce délicate, une rébellion fashion en catimini…cette broche cartier est venue élégamment accessoiriser le tout pour un raffinement et une déviation « stylistique » justement dosés. Sofia Coppola s’habille seule, comme une grande, une pratique qui fait tiquer ses consœurs mais qui la rend tellement plus humaine à nos yeux. Intrépide à son insu ? L’élève modèle s’encanaille en dé-embourgeoisant le sempiternel tailleur C avec ce choix aussi pointilleux que rebelle. Un bluff mode réussi qui lui confère le titre de Reine du Red Carpet, malgré elle !

Bling-Bling versus sobriété:

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Le best-of de ces looks hauts en audace est une armée féminine très fastueuse, très luxe et qui n’a pas peur de faire claquer son fric impunément et en public. La Balmain Army a ébloui le Red Carpt et ce, dès les premiers jours du Festival. Mené par un chef de file aguerri, Aka Olivier Rousteing, ses muses avait droit à de l’or, de l’argent, en somme, à du clinquant. Un faste très Cour de Versailles, très Louis XIV et salué, de surcroît, par le commun des mortels, c’est dire ! Une opulence qui frôlerait le « mauvais genre » si elle n’était pas aussi bien menée. L’autre pendant de la France, c’est bel et bien cette Balmain Army, incarnée par Doutzen Kroes, la favorite d’un Olivier « solaire », indétrônable.

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Moralité : Tremblez it-girls de moins de 25 ans, les quinqua’ sont encore dans la course !