Savez-vous tout sur vos films préférés ?

Il y a toujours une histoire ou une anecdote cachée derrière les œuvres, en voici quelques-unes sur certains de nos films favoris.

Cet article pourrait vous intéresser : Les fausses vérités du cinéma

Inception : des messages cachés

De Christopher Nolan, ce film américano-britannique sorti en 2010 est une œuvre de science-fiction qui met en scène Dominic Cobb interprété par Leonardo DiCaprio. Ce dernier, dit l’extracteur n’est autre qu’un voleur spécialisé dans les données sensibles qu’il subtilise à ses victimes en s’introduisant dans leurs rêves. Le film est plein de codes et de symboles. D’ailleurs, il y en a même là où on ne l’imaginait pas. La durée du film par exemple, n’est pas du tout un hasard. Elle est de 2h et 28 minutes, alors même que la durée de la chanson « Non, je ne regrette rien » d’Edith Piaf –chanson qui aide les personnages à sortir du rêve- fait quant à elle 2 minutes et 28 secondes. Autre code caché, celui des prénoms des héros ; Dom, Robert, Eames, Arthur, Mal et Sato. En mettant les premières lettre bout à bout, on obtient le mot Dreams. Pas mal, non ?!

via GIPHY

Fight Club : pour plus de réalisme

Film américain de David Fincher, Fight Club est sorti en 1999. Il nous emporte dans la décente aux enfers du héros joué par Edouard Norton durant laquelle on découvre Tyler Durden –interprété par Brad Pitt- et Marla Singer –campée par Helena Bonham Carter. Celle-ci est une femme au caractère bien trempé et à l’âme torturée. L’actrice, qui s’est faite sa propre image du personnage a demandé à la maquilleuse d’utiliser sa main gauche alors qu’elle était droitière. Selon Bonham Carter, Marla ne devait pas être le genre de femme à perdre son temps à se maquiller ni à s’y appliquer réellement.

via GIPHY

Les évadés : un air de famille dans une photo

Ce film réalisé par Franck Drabont et sorti en 1994 est toujours un classique. Il est d’ailleurs inspiré d’une histoire courte signée Stephen King nommée Rita Hayworth et la Rédemption de Shawshank. L’histoire est celle d’un banquier, Andy Dufresne –interprété par Tim Robins qui est injustement incarcéré à vie pour le double meurtre de sa femme et de son amant. A la prison de Sahwshank, il fait la rencontre de Ellis Boyd Redding dit Red, campé par Morgan Freeman. A propos de ce dernier, il y a un passage dans le film où on voit sa photo dans son dossier pénitentiaire, il avait alors la vingtaine. Il s’agit là en fait d’un cliché du fils de l’acteur Morgan Freeman, normal alors qu’il y ait tant de ressemblance !

via GIPHY

Mon beau-père, mes parents et moi : on tient à ce nom

Dans un autre registre le deuxième opus de la série Mon beau père réalisé par Jay Roach et sorti en 2004 a failli voir le nom de famille de ses protagonistes changé. On parle ici de la version anglophone où le film a pour titre Meet the Fockers. Le pauvre Gaylord Focker (devenu en version française Furniker) a en effet un autre souci que celui d’être martyrisé par son beau-père Jack Byrnes –joué par Robert de Niro. Il a fallu que les créateurs prouvent à l’American Film Association que ce nom de famille existait réellement pour avoir le droit de l’utiliser pour le film.

via GIPHY