Huit courts métrages tunisiens à Paris.

« Lumières sur » est une thématique initiée pour la deuxième année consécutive par « La Fondation de la  Maison de Tunisie à Paris », organisme œuvrant à la promotion de la culture et de l’art tunisiens dans la région parisienne.

 

Le but  est d’offrir l’opportunité à un artiste, musicien, cinéaste tunisien ou encore à une boîte de production tunisienne de présenter sa production au Public Parisien.

Cette année, le choix a porté sur la boîte de production tunisienne : « Propaganda Production», productrice de courts métrages tunisiens depuis maintenant cinq ans (2010-2015).

Propaganda Production vous invite, gratuitement, selon disponibilité des places, ce samedi 26 septembre 2015 à partir de 18 h à La Fondation de la  Maison de Tunisie à Paris, sise au n° 45A, Boulevard Jourdan, Paris 75014, pour visionner huit courts métrages comme suit :

courts-metrages-tunisiens-a-paris-lumieres-sur-propaganda-la-maison-de-tunisie

 

Boubarnous de Badi Chouka (15’36)
Synopsis : C’est l’histoire de Mourad qui vit entouré de sa femme, « mal dans sa peau » et d’une belle mère en proie à l’imagination d’un démon hantant ses nuits. Mourad, décide un jour de changer son quotidien ; une idée lui est venue…

 

4466 de Fahd Chebbi (10’49)

Synopsis : ce court métrage est le récit d’un chauffeur de taxi dont la matinée a été très éprouvante…

La Goulette année zéro, de Olfa Chakroun ( 37’54)

Synopsis : La trame se déroule à la Goulette, sise en banlieue nord de Tunis, où les habitants ont été spoliés, tant au niveau matériel que culturel, sous la dictature de Ben Ali. La Parole est donnée, d’une part aux Goulettois, pauvres, pour la plupart, mais aussi à des travailleurs indépendants : pêcheurs, commerçants, restaurateurs, menacés de quitter leurs espaces de vie. Ce film met l’accent sur la richesse de la Goulette, ville vivante, au patrimoine, riche et ouvert à la mixité et aux habitudes et façons de vivre multiculturelles, attitudes qui ne sont pas au goût du système dictatorial


Tout est bien qui finit bien, de Mohamed Ben Becher (10’52)

Synopsis : L’histoire se déroule dans un bar, où des amis parlent et échangent des idées sur le mariage … deux d’entre-eux laissent courir leurs pensées : illusions de déceptions fusent !

 

Un conte contemporain, de Sadri jemail (17’46)

Synopsis : Ce court métrage traite de scènes de vie au quotidien par le biais de plusieurs personnages, chacun selon son rythme propre, ses attitudes, gestes et attentes …

Condamnations, de Walid Mattar (16,27)
Synopsis : La scène se déroule en 2009 dans un café d’une banlieue de Tunis. Tous les regards sont dirigés vers le petit écran sur lequel défilent les programmes allant des matchs de foot aux infos sur l’attaque de la bande de Gaza par Israël …bref, un tableau d’oisivetés, de banalités diverses, de disputes sérieuses dont les sujets ne rencontrent cependant pas de véritable conviction ou engagement de la part des habitués. Ces personnages fragiles, puisque peu enclins à saisir leur liberté pour concrétiser un mode de vie d’homme libre, sont la cible de l’idéologie religieuse qui s’infiltre afin de combler le vide de ces hommes face à leur liberté.

 

Ghassra, de Jamil Najjar (25 min)
Synopsis : Arbi est un chauffeur de taxi, pris d’un besoin urgent à soulager il se dirige vers un arbre où des aventures plutôt surprenantes l’y attendent !
Et Roméo a épousé Juliette de Hinde Boujemaa ( 17’51)
Synopsis : Scènes retraçant la vie d’un couple que l’amour avait uni. Au fil du temps, la monotonie, la routine quotidienne s’installent et prennent le dessus. L’harmonieuse entente se transforme en vie morne et individuelle.

 

Notant que Ces films sont sortis en Salles de cinéma au lendemain de la chute de la dictature ; la plupart d’entre eux ont été primés lors de divers festivals nationaux et internationaux.