L’art tunisien brille à ART FAIR PARIS

Et cette année, l’Afrique a été mise à l’honneur par une flopée de commissaires d’exposition et de personnalités avisées. Comme dirait l’autre : « La classe à Dallas », quand on pense que le marché de l’ art tunisien peine à survivre à l’intérieur de son propre territoire. Il y a là des souvenirs d’associations entre la Tunisie et la France qui se sont finalement modernisées avec le temps. Saluons donc l’effort de ces galeristes impliqués dans la reconnaissance de nos concitoyens artistes.

Avoir l’œil pour dénicher les futurs étalons de l’art contemporain, Aïcha Gorgi l’a. C’est son métier depuis quelques années, sa passion depuis l’enfance. Son expertise, elle la met en œuvre actuellement au Grand Palais, l’adresse fétiche des salons d’art contemporain. Son nom paraît peu, ou en petits caractères. Ce sont plutôt ses artistes qu’elle défend bec et ongle, se souciant toujours de l’à peu près et des exigences de ses clients. Aujourd’hui, la galerie A. Gorgi connaît un sur classement avantageux en exposant des artistes dans l’une des premières foires d’art reconnue dans le monde, Art Paris Art Fair. Elle emmène avec elle Slimen El Kamel, Aïcha Snoussi, Héla Lamine et Rym Karoui.

Rien à dire, le lieu en dit long et inspire à la promenade. On en oublierait même le bruit et le chahut que l’événement procure. Avec près de 139 galeries venues de 29 pays dans le monde, ART FAIR PARIS marque son territoire depuis 2012 grâce à des focus réalisés sur différents pays étrangers.

La création émergente internationale y est mise à vif, elle interpelle et choque aussi parfois. On vient découvrir les transhumances de la pensée artistique avec envie pour les curieux, avec passion pour les collectionneurs.

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En plus de la galerie Gorgi, la galerie El Marsa y a également trouvé sa place avec Abdulaziz Ashour, Hazem Harb, Atef Maatallah, Thameur Mejri et Gouider Triki.