La mode et la provoc’, une histoire qui dure !

Publicités sexistes, mannequins photoshoppés à l’extrême, sexualisation d’enfants… la mode n’en est pas à son premier scandale. Retour sur les publicités les plus osées et controversées…

Marc Jacobs
La campagne de publicité du parfum Oh, Lola ! De Marc Jacobs a été censurée en Grande-Bretagne pour cause de « sexualisation d’enfant ». On y voit Dakota Fanning assise, vêtue d’une robe à pois et tenant le flacon entre ses jambes. Les autorités britanniques ont jugé l’affiche offensante, sexuellement provocante et irresponsable, surtout parce que le mannequin de 17 ans semblait encore plus jeune qu’en réalité.
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American Apparel
La marque américaine est une habituée des esclandres, elle a fait du scandale sa marque de fabrique et sa principale source de revenu. Dernièrement, elle a enfoncé le clou en lançant sa campagne « Back to school », mettant en scène des modèles de dos posant dans des minijupes d’écolières laissant entrevoir les dessous…
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Gucci
Choquer pour attirer : tel était la règle d’or de Tom Ford, l’ex-directeur artistique de Gucci. Ses campagnes étaient qualifiées de porno chic, cherchant à provoquer en érotisant les accessoires de mode. Cette vague a notamment contribué à donner une nouvelle image sulfureuse et moderne à la marque.
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Sisley
Sisley s’associe avec le photographe Terry Richardson, le photographe le plus adulé et haï de la fashion sphère, pour créer des campagnes trash. Au programme : du nu à outrance, de la drogue et de la violence.
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Dolce Gabbana
En 2007, Dolce et Gabbana choque avec la publicité où on voit une femme plaquée au sol par un homme qui lui retient les poignets, alors que quatre autres hommes observent la scène. La compagnie a été forcée de retirer la campagne car elle était jugée comme glorifiant le viol collectif.
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Abercrombie & Fitch
Il n’y a pas que les campagnes de publicité qui font scandale. En 2006, Mickael Jeffries, PDG d’Abercrombie & Fitch, déclarait que l’entreprise visait uniquement une clientèle cool et attirante, en avouant être tout à fait sélective et exclusive. Il déclarait alors: «Dans chaque école il y a des enfants cools et populaires, et d’autres qui ne sont pas si cools que ça. Franchement, nous nous adressons aux enfants cools, qui ont une attitude super et qui ont plein d’amis. Plein de gens ne rentrent pas dans ce cadre et ne pourront pas y rentrer. Sommes-nous exclusifs? Complètement.»  De plus, l’entreprise américaine a récemment retiré de ses rayons féminins les tailles XL et XXL. «Ça a provoqué un tollé, mais c’est une stratégie qui fonctionne», assure Gaétan Namouric.

L’action de la compagnie a en effet bondi à son plus haut niveau en un an après ce scandale. Il s’est avéré également que les vêtements Abercrombie & Fitch qui  se sont abîmés lors de la fabrication, ils ont été brûlés, afin qu’ils ne soit distribués à des organismes et qu’aucun sans-abri ne puisse porter la marque,  ce qui nuirait à l’image de la marque, selon le PDG.
Abercrombie-&-Fitch

Alors, qu’est ce que vous pensez des méthodes des marques pour sortir du lot, et faire parler d’elles ? Vous aimez quand le luxe rime avec le trash ?