La crème solaire ; ce protecteur pollueur des plages

Jusqu’au début du 20ème siècle, la peau mate était mal vue, signe de classe sociale « inférieure ». Plus tard et avec l’arrivée des congés payés en 1936, les vacances sur les plages ou à la montagne vont se démocratiser et la peau halée devient un synonyme de classe sociale « élevée ». Malheureusement  ce bonheur devient rapidement un malheur si on ne protège pas sa peau. Et pour  cause, les ultra violets sont un danger invisible qui peut aboutir à un cancer cutané.

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Ces rayons peuvent également causer des mutations génétiques au sein des cellules cutanées qui entraînent leur dégénérescence, voir leur mort prématurée. Ceci a notamment pour conséquence le vieillissement cutané (apparition des rides et de taches brunes).

Par conséquence, une protection de la peau contre les UV est donc nécessaire en évitant en premier lieu de s’exposer au soleil de 11h à 16h et préférer l’ombre.

Sinon il est fortement conseillé d’appliquer une crème solaire sur les parties de votre corps exposées aux rayons UV. En effet, elle contient des molécules filtres-UV qui permettent de réduire le risque de mélanome.
En même temps, la crème solaire représente un réel danger pour la nature. Si ses composantes protègent la chaire humaine, elles menacent d’un autre côté les mers et océans.

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L’oxyde de Zinc et le dioxyde de Titane intoxiquent les coraux et les espèces marines. D’après la chaîne de télévision française BFMTV, 4000 tonnes de crème solaire se répandent chaque année dans les océans. Toutefois, il existe d’autres alternatives qui garantissent une double protection notamment humaine et naturelle. Il s’agit de crème avec des filtres solaires minéraux et des composants biologiques sans oublier de raisonner sa consommation.