Pour Chanel, Gisele Bündchen nous invite chez elle !

Gisele Bündchen, l’égérie du N°5 de Chanel est prête à tout pour la célèbre maison de luxe qu’elle représente.

Star des podiums d’origine brésilienne, nous a en effet ouvert, et pour la première fois, les portes de son sweet home sur la côte Est des Etats-Unis.

Image parfaite de la femme naturelle et sereine, Gisele s’est confiée devant l’objectif de la caméra de Chanel sur sa relation, autant avec la nature qu’avec les senteurs.

C’est l’automne… Et c’est sur le son d’une musique qu’elle chantonne en jouant de la guitare que la belle blonde commence à se dévoiler…

Gisele-Bundchen-chez-elle-pour-chanel-01

Toujours aussi magnétique, même en étant simplement enveloppée dans un plaid douillet, nous retrouvons Gisele en train de se balader, pieds nus, sur sa pelouse couverte de feuilles mortes.

Revenant sur ses origines et le petit village de fermiers où elle a grandi au sud du Brésil, le top model maman de deux enfants affirme qu’elle s’est toujours sentie très liée à la terre, et que c’est au cœur de la nature qu’elle retrouve réellement son élément.

« J’adore l’odeur de la nature. Celle d’après la pluie par exemple… mais c’est l’odeur de la terre que je préfère », a-t-elle ajouté.

Gisele-Bundchen-chez-elle-pour-chanel-02

Décontractée, se laissant filmer pendant qu’elle fait ses délicats mouvements habituels de yoga ou boit son café, elle souligne l’importance de la nature pour son équilibre personnel.

Très adepte de méditation et de yoga, Gisele avoue profiter du calme de la nature pour se sentir en communion avec la terre et retrouver sa paix intérieure.

Concernant sa relation avec les senteurs, l’épouse de Tom Brady a estimé que les odeurs possèdent un grand pouvoir…celui des émotions olfactives.

Elle retrouve encore l’odeur très particulière qu’elle a toujours connue au sud du brésil, et tous ses souvenirs resurgissent…notamment le souvenir du parfum de sa mère.

« Une odeur d’une mère ne s’oublie pas, n’est-ca pas ? », finit-elle par se demander, en espérant que ses enfants se rappelleront, aussi, de la sienne.

Finalement, ce n’est pas sur les podiums que le mannequin le mieux payé au monde se sente en quiétude. C’est plutôt quelque part dans la nature…