Les réseaux sociaux, cette drogue des temps modernes…

Dix notifications par minute, une vingtaine de stories à regarder, des photos à liker/commenter…notre quotidien devient de plus en plus digitalisé. Mais si on croit que ces réseaux sociaux qui rythment notre « vie » sont quasi-normaux, les spécialistes en penseraient le contraire.

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Instagram est un fix

Résultat de recherche d'images pour "leuke profielfoto voor insta"Lou Reed a célébré l’héroïne à la fin des années soixante.  Quelques décennies plus tard, nous chantons les « mérites » d’Instagram, l’un des réseaux sociaux les plus déprimants qui existent mais aussi, les plus addictifs ! Pour aboutir à un tel constat, des chercheurs du Michigan State University ont fait un parallèle entre le temps qu’on passe sur les réseaux sociaux et les choix qu’on fait habituellement. Il s’est donc avéré que les réseaux sociaux ont, sur nous, un impact psychologique qui aboutit, dans la plupart des cas, à une véritable dépendance.

Mais le plus surprenant dans cette étude, menée par l’unité de recherches du Pr Dar Meshi, c’est que, bien qu’on soit conscients de certains de nos mauvais choix, on s’obstine à poursuivre sur cette même voie, un comportement qu’on retrouve chez les junkies –les adeptes de drogues dures-. « Environ un tiers des humains sur la planète utilise les réseaux sociaux, et certains d’entre eux en ont un usage inadéquat et excessif. Espérons que nos résultats poussent nos confrères à prendre l’abus de réseaux sociaux au sérieux. » soulève le Pr Dar Meshi.

Mais alors, que faire pour minimiser l’impact des réseaux sociaux sur notre vie ?

La digital détox

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Phénomène de mode ou véritable antidote contre notre addiction aux réseaux sociaux ? La digital détox est, comme toute détox, un moyen de se déconnecter, pendant un laps de temps relativement court, du monde digital afin de renouer avec nos fondamentaux (amis, famille, discussions avec des personnes en chair et en os). Mais est-ce une solution intéressante sur le long terme ? Il faudrait peut-être instaurer une routine équilibrée qui fait primer le social sur le digital, afin d’être dans le coup » sans tomber dans le cercle vicieux de l’accoutumance.