Scoop: Ernestine Stollberg 95 ans et reine d’Instagram !

La semaine dernière, cette silver était une anonyme (Ernestine Stollberg) de 95 ans qui vivait tranquillement à Vienne et puis… sa vie a basculé.

supporting the renovation #park_vienna #ourerni #wien

Une publication partagée par PARK Ruthner & Strasser GmbH (@park_wien) le

Instagramisation oblige, c’est avec un sourire quasi « praliné » qu’on partage avec vous ces clichés. Ernestine Stollberg, surnomée Erni (pour faire simple et pour la touche cool) a pris l’habitude de flâner dans son quartier.

Elle a aussi pris l’habitude de papoter avec le staff de Park, un concept-store où branchittude et dialogue inter-générationnel ont toujours fait bon ménage. Aimant la mode (mais pas trop), notre égérie d’un jour a accepté, non sans désinvolture, de porter certaines pièces de la « jeune enseigne ». Audace, simplicité et authenticité ont suffi pour faire de ses clichés, postés toujours dans une ambiance bon enfant, le tour de la toile.

Un acte révolutionnaire, tout en finesse…

Rien n’était prémédité et c’est de ce qui fait le charme de ce geste. À bas l’âge shaming, à bas cette mode exclusive pro-millennials. Aujourd’hui, la mode s’émanciperait d’un héritage un peu trop guindé, un peu trop propret et bon genre, limite « chiant ». Elle s’agrippe ainsi aux rides (les hisse même au rang de fashion statement), à la cellulite (coucou Charli Howard) et aux rondeurs maternelles pour in fine, déconstruire de culte de la perfection. Culte au passage fantasmé, poussiéreux et quasi ridicule. Bref, on adore cet esprit iconoclaste qu’on injecte, bon gré mal gré, dans la mode.

Cet article pourrait vous intéresser : ‘’La beauté n’a pas d’âge’’ : Yazemeenah Rossi incarne parfaitement l’exemple !

Cri de joie (à l’unisson) et pied de nez fait aux « fashion » clichés by la rédac’ !

Tremblez millennials ! Cellulite : legalize it